Les gaffes les plus folles et les secrets les mieux cachés du « Cabaret des Frissons »

On lui demanda alors si elle pouvait au moins interpréter « Joyeux anniversaire ». Elle accepta, et cela suffit à les convaincre. Ils apprécièrent sa prestation et l’invitèrent à poursuivre l’audition, même si Sophie reconnut toujours que tout s’était produit par pur hasard. Elle exprima également son mécontentement devant le fait qu’aucun membre de la distribution n’avait touché la moindre part des ventes de DVD. C’est aussi pour cette raison qu’il lui arrive de ne pas vouloir évoquer le film.

De la pluie… vraiment ?

Dans la scène de « La Demeure de Frankenstein », Jeanne se protège de l’averse avec un journal. Pour que l’accessoire puisse supporter d’être détrempé encore et encore, il avait été spécialement recouvert de plastique.

Mais le plastique ne couvrait pas la totalité du journal. Afin de conserver un aspect naturel, le coin tenu par Sophie Delorme avait été laissé sans protection. On voit donc l’eau ruisseler sur presque toutes les pages, tandis que la partie serrée entre ses doigts demeure sèche, révélant qu’une portion de l’accessoire ne reçoit en réalité aucune pluie.

Autre détail : pendant la chanson « Là-bas, chez Frankenstein », le cardigan de Jeanne est d’abord bleu. Lorsqu’elle rencontre Riton, il devient pourtant blanc comme par enchantement.

La garde-robe de Jeanne réserve encore une autre curiosité à surveiller lors de votre prochain visionnage. Au début du film, ses chaussures sont noires. Mais lorsqu’elle arrive au laboratoire avec Bruno, elles sont mystérieusement devenues blanches.

Un fauteuil roulant apparu de nulle part

Au moment le plus haletant du film, Garance et Riton se préparent à transporter le château, tandis que Bruno et Jeanne éloignent le docteur Sorel des lieux. Après l’explosion et l’envol de la demeure, tous les trois se retrouvent dispersés sur le terrain.

Ce qui est étrange, c’est que le docteur Sorel gît alors sur les restes brisés de son fauteuil roulant, alors que quelques minutes plus tôt il ne s’en servait pas.

Lorsque Thierry Caron vivait à Paris, il remarqua les spectateurs costumés qui se rendaient aux séances de minuit du « Cabaret des Frissons ». Intrigué, il téléphona au cinéma pour demander s’il pouvait assister à l’une des projections. Les fans furent ravis de le voir. Le personnel, en revanche, refusa de croire qu’il s’agissait réellement de Thierry Caron, le traita d’« imposteur » et finit même par le mettre dehors.

Après qu’il eut prouvé son identité, les employés présentèrent leurs excuses. Mais Thierry avait déjà décidé qu’il ne reviendrait pas. Imaginez seulement la honte de ceux qui avaient chassé la vedette du film en la prenant pour un faux.

Et vous, quels souvenirs gardez-vous de ce classique ? Connaissez-vous une erreur, une anecdote de tournage ou un détail oublié qui aurait absolument mérité de figurer dans cette liste ? N’hésitez pas à partager vos impressions dans les commentaires.